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Le coup de Phil : Le déterminisme de Spinoza

Vidéo qui date de 2014 (une éternité pour internet), mais qui est bien faite et le sujet toujours intéressant. Cyrus North a réalisé 26 vidéos pour son émission « Le coup de Phil » qui parle de philosophie et beaucoup d’autres émissions sur d’autres sujets. Je vous invite à y jeter un coup d’œil.

Nous aimons nous sentir libre, complétement attaché à l’idée que c’est une réalité que nous vivons. Mais est-ce le cas ? Possédons nous vraiment un libre-arbitre ? Pour le découvrir, je vous invite à vraiment vous poser la question !

« Les hommes se croient libres car ils sont conscient de leurs désirs et ignorant des causes qui les déterminent »
– Spinoza

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Aperçu du livre « La révolution épigénétique »

Sur la première de couverture de « La révolution épigénétique« , quelque chose est marqué en gros (preuve de son importance !) : Votre mode de vie compte plus que votre hérédité. Euh. On ne le savait pas déjà ? Une chose très importante qui fait partie intégrale du mode de vie, c’est l’alimentation. Selon ce que l’on mange, notre durée de vie se rallonge ou au contraire, se raccourcie. La déception est totale quand finalement les conseils pour améliorer son mode de vie sont vus et revus pour ceux qui s’intéresse un peu aux recherches sur la longévité (et les zones bleues).

Les 5 conseils sont :

  • Manger moins gras, moins sucré, moins salé, moins copieux, plus varié.
  • 30 minutes d’exercice physique.
  • Gérez votre stress par la respiration et la méditation.
  • Cultivez vos liens sociaux avec vos amis.
  • Prenez du plaisir à ce que vous faites.

Surtout que les personnes du livre s’emballent en disant que « modifier » nos gènes est finalement facile. Il suffit de changer ses habitudes. Ce qui, de mon point de vu, est très difficile. Voilà, j’expédie le négatif en début d’article. Attaquons nous maintenant au cœur du livre : l’épigénétique, qu’est-ce que c’est ? Je ne vais pas rentrer dans des termes techniques que je ne maîtrise pas. Ils sont peu nombreux dans le livre, ce qui le rend « digeste » pour le profane que je suis. L’idée de l’épigénétique, c’est que nous ne sommes pas prisonnier de nos gènes. Notre vie influence leur évolution et notre descendance. Et ça, c’est beau. Et culpabilisant aussi.

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Roman Frayssinet – la lutte pour les droits des femmes

Roman Frayssinet est un humoriste français qui a suivi une formation à l’école du rire de Montréal. Je le trouve juste dans sa chronique dans l’émission Clique sur Canal+.  Il a raison dans son message, même s’il y a (comme partout) des extrémistes qui font du mal aux causes féministes, il est grave qu’à notre époque, nous ayons toujours un problème sur l’égalité homme/femme.

Je me permets de rajouter que tant que nous verrons les deux séparés, il y aura toujours un clivage entre « ces deux camps ». Soyons simplement pour l’égalité entre tous les êtres humains !

Je vous invite à voir d’autres vidéos de cet humoriste qui a un angle d’approche différent sur des sujets intéressants des plus variés.

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Aperçu du livre « Kundun – Une biographie du Dalaï-Lama et de sa famille »

« Kundun – Une biographie du Dalaï-Lama et sa famille » sort pour la première fois à Londres en 1997, détail important car j’ai acheté ce livre dans le rayon « nouveauté » mais en fait c’est une réédition qui ne prend pas en compte les 21 dernières années. Pour être précis, cela s’arrête même en 1995. Cela n’enlève tout de moins rien à la qualité de ce livre que j’ai trouvé intéressant et bien documenté, ce qui, sur une période de presque 70 ans, n’est pas évident disons le clairement.

Ce livre a été écrit par Mary Craig, journaliste et écrivain Britannique qui a rencontré à plusieurs reprises le Dalaï-Lama et sa famille, ce qui amène des témoignages de premier ordre pour ce livre. Toutefois, au grand regret de l’auteure, elle n’a pas pu rencontrer la mère du Dalaï-Lama. Une très grande femme qui a donné naissance à 3 « Tulkus » (réincarnation d’un maître ou d’un lama disparu) et qui d’après les témoignages, fait vraiment preuve d’une très grande compassion envers tout le monde. Son père, par contre à une image peu reluisante, le succès lui est très vite monté à la tête après la nomination de son fils.

Ce qui m’a donné envie de lire ce livre, c’est le livre d’Alexandra David-Néel « Mystiques et magiciens du Tibet« . Les coutumes des Tibétains et surtout les réincarnations des Lamas m’ont grandement intéressé. Réalité ou fiction ? Les personnes reconnues comme des réincarnations n’ont pas tous des souvenirs de leurs vies précédentes. Ce qui est le cas de deux des frères du Dalaï-Lama qui ont été reconnus comme des Tulkus et qui ont abandonné leur titre de moine.

« Je ne néglige pas la possibilité de la réincarnation. Nous avons effectivement un passé et nous aurons un avenir. Mais je trouve très hasardeux de choisir une personne en particulier comme réincarnation d’une autre personne. Après tout, ce système ne s’est développé qu’au Tibet, et tardivement. Aussi, pour beaucoup de raisons, j’éprouve à ce sujet des sentiments mitigés. »
Tendzin Choegyal, frère du Dalaï-Lama et 16e Ngari Rinpoché.

Le livre se découpe en quatre parties :
– L’enfance et les parents de Kundun avant d’être reconnu comme la réincarnation du 13ème Dalaï-Lama.
– L’enfant devient le 14ème Dalaï-Lama.
– L’occupation militaire par la république populaire de Chine qui débute dans les années 1950.
– L’exil des membres de la famille de Kundun et d’une partie du peuple Tibétain.

J’ai beaucoup appris sur le Dalaï-Lama, ce qui a définitivement fait tomber en moi une quête de perfectionnement que je cherchais dans l’image du sage. Même le Dalaï-Lama se met en colère, mange de la viande et a été, à certains moments, un petit garnement dans sa jeunesse. Réincarnation ou pas, nous venons dans ce monde en tant qu’humain, et nous ne pouvons pas aller au-delà des limites des prédestinations de notre corps physique (même si nous pouvons l’entraîner durement). La mythologie grecque nous a déjà durement mis en garde si nous voulons nous faire égaux des Dieux. Cela se finit toujours mal.

« Plus je me concentrais sur la compassion à la fin des années 1960 et au début des années 1970, plus je devenais patient, moins j’étais enclin à la colère. La colère vient parfois encore en moi, mais ce n’est plus que comme un éclair, cela ne dure guère. »
– Entretien de l’auteure avec le Dalaï-Lama en 1995.

Certaines parties du livre peuvent remettre complétement en cause notre foi en l’humanité. Comment réussir à rester calme, à prôner la non-violence alors que son peuple se fait massacrer et humilier ? Comment continuer à avoir un discours de paix, quand chaque décisions que l’on prend peut avoir des répercussions dramatiques sur tout un peuple ? Je comprends maintenant pourquoi il a eu le Prix Nobel de la Paix.

« Les népalais trahirent leurs promesses aussitôt que les Tibétains eurent commencé à déposer les armes. Il saisirent toutes les propriétés tibétaines et arrêtèrent les guerriers qui avaient déjà rendu les armes. »
– Apparemment il est plus important de tenir des bonnes relations avec les états qui ont plus de pouvoir (le Népal envers la Chine), quitte à trahir ses promesses.

Si j’ai un conseil à donner pour la lecture de ce livre de 570 pages, c’est de prendre un papier et un stylo avec vous. Les noms tibétains sont pas facile à retenir et il est courant pour un tibétain de changer 3 ou 4 fois de nom dans sa vie. Ce qui sera fréquent dans ce livre.

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Sylvain du Boullay : Notre nature profonde

Dernière vidéo en date de Tistrya Productions, spécialisés dans la réalisation audiovisuelle de très grande qualité autant sur la forme que sur le fond. Bien que chaque sujet va plus ou moins parler aux différents spectateurs je vous invite à jeter un coup d’œil à l’ensemble de leurs productions sur leur site internet.

La présente vidéo est une interview de Sylvain du Boullay qui répond à plusieurs questions dont : Mais comment arriver à accueillir des situations difficiles ? Comment notre société peut-elle vraiment changer à l’avenir ?

Sylvain du Boullay, auteur et conférencier, explique comment réussir à dépasser ses peurs et à changer de vision sur notre vie quotidienne. Il nous montre pourquoi l’accueil et le lâcher prise sont fondamentaux pour mieux nous guider dans notre vie et pour appréhender le divin en nous.
– L’équipe de Tistrya

Les liens utiles :

Le site de Sylvain du Boullay
Le site de Tistrya
Facebook de Tistrya
Instagram de Tistrya
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Aperçu du livre « Help Me – Comment le développement personnel n’a pas changé ma vie »

Je vois de plus en plus de livres avec un titre provoquant mettant en doute le changement que peut nous apporter le fait de se lancer sur la voie du développement personnel. A mon avis, à juste raison. Le développement personnel peut nous emmener dans une quête de plus en plus exiguë de perfectionnement poussé à l’extrême.  Ce piège est tellement gros que l’on y tombe forcément dedans… Mais j’exècre la réaction inverse qui est de tout envoyer balader sous prétexte qu’on devrait s’aimer comme l’on est et qu’on ne devrait pas changer… Et à mon avis, ces personnes ont raison aussi.

A première vue cette introduction d’article ne sert à rien, mais je n’en suis pas confus pour autant. Il est important de comprendre qu’il n’y a pas de solution nette et définitive à ce que l’on vit. Tout est question de nuances, à nous d’être sensible à ce qu’on vit et de s’adapter en conséquence. Pour être exact, changer ne dois pas être un but, se connaître oui. Car c’est cela qui emmène le changement, non en force mais en douceur.

« Corvey voyait d’un mauvais œil le tour qu’avait pris l’industrie du développement personnel. Selon lui, les gens sont malheureux parce qu’ils cherchent des raccourcis et privilégient le superficiel au détriment du substantiel. »
– Après avoir lu le livre Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent.

Ce livre « Help Me – Comment le développement personnel n’a pas changé ma vie » de 380 pages est le résumé d’une expérimentation dans la vie de l’auteure Marianne Power sur une période de plus d’un an de test des best-sellers du développement personnel. Ce livre m’a intéressé car je suis curieux de savoir comment ces livres ont été vécu par une autre personne que moi, car moi aussi j’ai eu ma période de lecture quotidienne de ce genre d’ouvrages, à lire 1 à 2 bouquins par semaine. Pour faire court, à part avoir grandement augmenté mon mental et ma culpabilité de ne pas réussir à changer, je ne vois pas trop ce que ça m’a apporté de positif.

« Sur mon fil Facebook, il n’y avait plus de place pour les messages des amies – il était engorgé par les citations du dalaï-lama. Et moi qui autrefois détestais ces citations inspirantes tracées en caractères italiques sur fond de paysage de montagnes, j’avais le cerveau rempli d’affirmations et de slogans. »
– Notre quête porté par l’insatisfaction peut prendre toute la place.

Ce qui m’a le plus marqué en lisant ce livre, c’est la sincérité de l’auteure qui ne tombe pas dans le piège de vouloir se montrer sur son meilleur jour. Elle boit beaucoup de vin, elle a des problèmes d’argent et elle galère avec les hommes depuis 37 ans et ne s’en cache pas. Et elle pleure souvent aussi, très souvent.

Les 12 « livres » expérimentés sont :

Tremblez mais osez de Susan Jeffers.
Money, a Love Story de Kate Northrup.
Le Secret de Rhonda Byrne.
– Rejection Therapy (jeu de cartes) de Jason Comely.
L’éveil de votre puissance intérieure de Tony Robbins.
Rien à foutre, l’ultime voie spirituelle de John C. Parkin.
La thérapie par les anges de Doreen Virtue.
Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent de Stephen R. Corvey.
Le pouvoir du moment présent d’Eckhart Tolle.
Get the Guy de Matthew Hussey.
Daring Greatly de Brené Brown.
Transformez votre vie de Louise Hay.

Ce qui m’a le plus titillé pour lire ce livre, c’est le quatrième de couverture. L’auteure explique son idée de faire pendant 12 mois, un livre par mois, suivi à la lettre pour voir si effectivement, le développement personnel permet de changer sa vie. La jalousie s’est presque emparée de moi, je me suis dit « Moi qui en est lu plus d’une centaine, je n’ai jamais réussi à les travailler sérieusement. C’est un plaisir de les lire mais impossible de les mettre vraiment en pratique… Comment elle, y arrive-t-elle ? Quel est son secret ? (Car forcément, elle a un secret non ?) ». Eh bien… Eh bien… Je ne veux pas trop vous en dire mais… Quel fiasco 🙂 (Sans méchanceté bien sûr!). Son idée est vraiment cool, sur le papier. Mais quand elle s’est confrontée à la réalité… Ça a été tout autre chose. L’expérimentation a duré plus longtemps que prévu avec une énorme dose de procrastination suivant les différents livres. Mais c’est raconté avec une telle honnêteté  que ce livre a été plaisant à lire.

« Je suis devenue irresponsable, égoïste, je me suis bercée d’illusions, j’ai regardé des vidéos Youtube pour m’inspirer et me motiver au lieu de m’atteler à mon travail. […] Et pire, je me suis brouillée avec une de mes meilleurs amies. »
– Une partie du bilan à la fin du livre.

Je me suis de plus, bien identifié au récit car je suis passé moi aussi par les mêmes différentes phases, notamment celle de prêcher l’évangile de la « positive attitude ». Les livres ne sont pas « suivi à la lettre », loin de là (C’est comme si je vous disais que mes articles sur le blog sont des vraies chroniques de livre, alors qu’on voit bien que ce que j’écris est une excuse pour raconter ma vie :p). Ceux qui s’attendent à du sérieux seront déçus, mais le ton léger adopté dans ce livre m’a plu. Elle ne s’en tient pas non plus seulement aux livres car elle raconte aussi sa participation à deux séminaires (un de Tony Robbins et un autre de John C. Parkin).

Si j’ai quelque chose à rajouter sur ce livre, c’est de ne pas le prendre comme un exemple. Car même s’il est certain que le développement personnel a ses travers, cette voie peut vous emmener à vous remettre en question et à vous connaître mieux par l’expérimentation en sortant de votre zone de confort dans votre quotidien. Et comme je l’ai laissé sous-entendre dans l’introduction de cet article, je suis ni un fervent défenseur, ni un détracteur pur et dur.

A chacun de faire ce qu’il a à faire dans sa vie et si j’ai un conseil à vous donner c’est de faire attention à ne pas se prendre au sérieux. La vie doit être un jeu : Per Joy !

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Onisme : Nous avons tous une expérience très limitée de ce monde

Je partage aujourd’hui une vidéo que je trouve très inspirante (avec des sous-titres disponibles en français), car elle amène à réfléchir sur un deuil que l’on doit tous faire : celui de ne pas pouvoir être partout en même temps et de ne pas réussir à faire toutes les expériences que nous propose la vie sur cette bonne vieille planète Terre. Notre expérience limitée de la vie en somme.

Je reprends ici la description du mot « Onisme » du site The dictionary of obscure sorrows :

« la frustration d’être coincé dans un seul corps, qui habite un seul endroit à la fois, ce qui revient à se tenir devant l’écran des départs dans un aéroport, à clignoter avec des noms de lieux étranges comme les mots de passe des autres personnes, chacune représentant une chose de plus Je ne verrai jamais avant de mourir – et tout cela parce que, comme le souligne utilement la flèche sur la carte, vous êtes ici. »

J’en profite pour partager l’article d’un Blog qui s’appelle Speedeveloppement qui parle de ce sujet :

speedevelopment.com/onisme/

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Une journée sur la Confiance en Soi en mer

Le 10 Mai de cette année, j’ai participé à une journée sur un voilier avec comme thème la «Confiance en Soi» animée par deux professionnels : Jean-Claude Saylin et Patricia Roubelat-Boutin d’Autre Rive Croisière.

J’ai vraiment passé une superbe journée, et je ne parle pas que du temps ensoleillé. L’équipe d’encadrement était vraiment très agréable, je me sentais libre de partager ce que j’avais à donner sur le moment en terme d’énergie et de confidence. Être au gouvernail d’un voilier permet vraiment d’apprendre sur soi. Il faut une direction claire, une douceur dans certaines manœuvres alors que d’en d’autres c’est le contraire et surtout une attitude attentive pour garder le cap. Aller en mer est parfait pour ne plus être submerger par nos tracas quotidiens car seul l’instant présent compte. C’est une aventure que je vous recommande fortement !

«Nous vous accompagnons pour un voyage initiatique en mer, une retraite, un moment pour se retrouver face à soi-même.»
– Patricia Roubelat-Boutin

Pour les intéressés, voici les dates des prochaines croisières proposées (départ de Gruissan) :

– Novembre : du 26 au 30.
– Décembre : 31 et 1er janvier.
– Janvier 2019 : du 28 au 31.
– Février 2019 : du 18 au 20.
– Mars 2019 : du 25 au 29.
– Avril 2019: du 28 au 30.
– Mai 2019 : du 27 au 31.
– Juin 2019 : du 24 au 28.

Toutes les informations sont disponibles sur leur site internet. Pour vous donner une idée de ce qui vous attends, je vous partage ci-dessous la vidéo de cette journée.

 

Une journée sur un voilier – 10 Mai 2018 :

Une journée de Confiance en Soi en mer réalisé par Grävestorm Audiovisuel.